Le Droit de déplaire 

La critique : Le jeu du miroir 

​Oui, je ne peux pas plaire à tout le monde, et c'est le jeu.

​Nous vivons dans un monde où la critique a la dent dure, mais surtout où règne cette phrase bateau : "Si elle s'expose, elle doit être ouverte à la critique." Certes. Mais avec Heart, il y aura toujours des "mais".

Entre Égo et évolution 

J'accepte la critique si elle est constructive et qu'elle m'aide à évoluer. En revanche, si elle n'est là que pour dénigrer ou nourrir l'ego de celui qui l'écrit, elle n'a aucune valeur à mes yeux.

L'ombre protectrice du pseudonyme 

J'ai commencé à me lancer sur Inkspired à l'été 2025. J'avais la peur au ventre : peur d'écrire, de publier, mais surtout d'être vue. J'ai lancé mes premières histoires quand j'ai senti qu'avec mon pseudonyme, j'étais enfin totalement moi. (Je ferai d'ailleurs un article sur le pourquoi du pseudonyme plutôt que le vrai nom).

Apprendre de ses erreurs : Le cas du "Dernier Pion"

Pour revenir à nos moutons, la critique peut aider. L'être humain passe son temps à juger, cela fait partie de la vie. Récemment, j'ai reçu un retour sur Le Dernier Pion : la personne a relevé des incohérences et souligné que le récit allait beaucoup trop vite. Je l'avoue, je n'avais pas fait attention à certains détails.

​Il faut comprendre que j'écris sur des sujets lourds : abus, toxicité, tabous sociaux. Ces thèmes ne s'écrivent pas comme une romance ; ce n'est pas mon genre, je n'y arriverais pas. J'ai donc eu une mauvaise note et je l'accepte. Mieux encore : elle m'a aidée à préparer le lancement de ma saga de 2027. Ce commentaire m'a donné envie de me dépasser.

Comparer l'incomparable

Par contre, ce que je n'accepte pas, c'est qu'une personne habituée à la romance vienne critiquer mon style en ignorant les codes du thriller psychologique. Nos plumes ne peuvent pas se ressembler. La mienne est vive, organique, je ne lisse rien. D'autres sont plus littéraires, et c'est très bien ainsi.

​Mes histoires ne plairont pas à tout le monde, c'est une évidence. Mais arrêtons de comparer deux styles opposés. Nota bene : je n'aime pas la Fantasy, mais je ne vais pas me forcer à en lire pour en faire une critique négative. Ça n'a aucun sens, ni pour l'auteur, ni pour moi.

Du laboratoire à l'auto-édition

Merci donc à cette critique négative qui m'a poussée à donner le meilleur de moi-même pour la suite. Inkspired était mon laboratoire ; mes histoires y sont courtes, parfois en surface, mais maintenant que je suis auto-éditrice, le jeu a changé.

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.